ce que cela veut dire . La religion comme Eglise est denenue volont depuissane . Le magistre de l'Eglise s'est substitu l'inspiration divine . Elle emprisonne chaque me dans son autorit . Si l'on ne comprend pas ce phnomme Eglise , on ne peut comprendre le phnomme des socit totalitaires de nos jours . Ces dernires en sont la laicisation , la scularisation , mais les langages offrent d'tranges similitudes . C'est ce que nous voulons dire en disant que l'Incarnation divine est devenue Incarnation sociale .
Mais alors y a - t - il quelque chose de commun entre ce phnomme quiidentifie religion et Eglise , et l'Islam tel que le concoit notre Jordaniencomme religion et socit confondues ? Est - il possible de nous modernisersans nous damner ?
or , si je mdite la question la lumire du christianisme des Spirituels enOccident , s'opposant au christianisme des Eglises comme une socialisation duspirituel , ( et cela de Joachim de Flore Boehme , de Swedenborg Steiner ) , je dirai que le pril de damnation , du Dieu est mort surgit bel et bien dela confusion de la religion et de la socit , voire de leur identification , maispas du tout de leur sparation .
De nos jours en Occident , nous assistons une insistance croissante surl'importance du tmoignage collectif ; les cotholiques parlent exclusivementet par priorit de fidlit l'Eglise . On confond rveil religieux et politiqu eeccfsiastique . Pour ma part , je vois dans cette confusion la suprme trahisondu spitituel . Ce n'est pas une Eglise , quelle qu'elle soit , qui donne la foi et lavie ternelle .