tre son propre temps . Evidemment cela nous entraine poser toute laquestion du temps , le concept du temps et de l'historie . La chose a t dj faite en Occident , et les critiques les plus vives de l'volutionisme , de l'historicisme et du sociologisme , en procdent .
Quand nous disons historicisme : nous dsignons un systme qui expliquetoute philosophie ou thologie , par le moment ou elle est apparue dans lecalendrier de l'historie . C'est expliqu par l , et ce n'est plus que de pass .
quand nous disons sociologisme : nous dsignons un systme qui expliquetoute philosophie par la structure de la socit o cette philosophie fitclosion .
Si les formes spirituelles ne sont que la superstructure du momenthi storique ou de l'difice social , elles n'ont videmment aucune valeurcogni tive ; nous sommes en plein agnosticisme .
Je voudrais rappeler que j'ai publi une recherche concernat uneadmirable critiquede la notion de temps chez Semnni , o sur le verset . . . , Semnni tablit la distinction d'un et du'n .
Si nous avons exploiter les indication semblables calles de ce grandspirituel , nous pouvons faire face au sophisme qui oppose progrs ettradition , parce que ce sophisme altre ces deux notions en les situant surun mme plan , alors qu'elles rfrent des plans diffrents . Mais il est exactqu'un certain concept de tradition porte lui - mme la responsabilit de cenivellement .